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Derniers postés.

La plupart des commentateurs soulignent que ce choix du nom de François lui viendrait de St François d’Assise, celui qui allait pieds nus en parlant aux oiseaux.
L’indécrottable pessimiste que je suis penche plutôt pour St François Xavier, patron co-fondateur (avec Ignace de Loyola) de ces retords de jésuites. En plus des 3 vœux religieux habituels (pauvreté, chasteté, obéissance), les jésuites font vœux d’obéir inconditionnellement au pape.
Comme notre jésuite argentin est maintenant pape, il sera aux premières loges pour surveiller ses propres acrobaties jésuistiques : un pied dans la favella, un autre du côté de la junte militaire. Une cuillerée pour Jésus, une autre pour Ponce-Pilate.
Une réflexion de Jean Kergrist, copiée sur le site 'Dilhal Sul' [ lien]
Le croirez-vous ?
L’IFEN (Institut Français de l’Environnement) est implanté à Orléans depuis 1991. Destiné à l'observation de l’environnement, indépendant des pouvoirs et des groupes de pression, a été supprimé en 2005 pour devenir un simple service statistique sous l'égide du ministère de l’écologie.
les socialistes ont immédiatement accusé la droite d’avoir cassé le thermomètre pour masquer l’incurie de sa politique environnementale :
"Egalité, fraternité !"
Barbara Stocking, directeur-général d’Oxfam, indique qu’au cours des vingt dernières années les personnes les plus aisées de la planète, qui représentent à peine 1% de la population mondiale, ont vu leurs revenus augmenter de 60%.
A l’inverse, les plus démunis tentent de survivre tant bien que mal avec moins d’un dollars par jour.
À quelques jours de la 43e édition du rassemblement, l’organisation humanitaire Oxfam n’a pas dérogé à la règle en dévoilant son rapport sur les inégalités,
« The cost of DownloadedFileinequality : how wealth and income extremes hurt us all ».
Avec une idée choc: le revenu annuel des 100 personnes les plus riches pourrait permettre d’éradiquer quatre fois la pauvreté mondiale.
Dans son rapport, la confédération d’ONG britannique cite l’Index des Milliardaires de Bloomberg dont la dernière version estime à 240 milliards de dollars, le revenu net des 100 personnes les plus riches du monde en 2012. Allez, on peut s'indigner autant qu'on veut…
Le prix de la vie..
Au mot "otage" est toujours associé une idée de valeur. Au Moyen-Âge, le vainqueur ne gardait en otage que les chefs des armées vaincues, ou les rois et princes qui s'y trouvaient. Ils étaient bien traités, et rendus à leur famille une fois la paix conclue. Le déclin des monarchies et de leur aristocratie, l'appartenance de plus en plus fréquente des chefs politiques et militaires à la roture, s'accompagna de la disparition de l'otage parmi les prises de guerre. Les prisonniers gradés étaient séparés de la piétaille, mieux traités, en proportion de leur rang, mais leur possession n'entrait pas dans la négociation de la paix, car ils étaient interchangeables. De nos jours, la prise d'otages n'est plus le fait que du banditisme ou du terrorisme. La valeur de leur vie n'est déterminée que par leur famille ou leur pays d'appartenance. Elle n'en a aucune en soi. Les preneurs d'otages semblent même exalter le mépris pour leurs otages et leur existence. Ils font monter l'enchère, et si elle n'atteint pas le niveau espéré, ils les exécutent. Le motif religieux, faisant de l'otage un impie, est aggravant.
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Mektoub !
Il est permis de s’interroger sur la nouvelle croisade entreprise par la France, du côté de Bamako. L’objectif annoncé serait d’empêcher les énervés du turban d’instaurer la Charia au Mali et de développer ainsi un Etat Islamiste, base potentielle de tous les terrorismes.
Regardons ce qui s’est passé en Afghanistan: les occidentaux s’en vont et les Talibans s’apprêtent à reprendre les rênes du pouvoir. En Tunisie, Egypte, Libye et sans doute bientôt en Syrie, les frères musulmans sont déjà installés. Souhaitons que d’ici quelques temps nous n’en soyons pas réduit à nous lamenter à l'instar de Cyrano de Bergerac (dans "Le pédant joué")
Mais que diable allions-nous faire dans cette galère ?
l'austérité est une erreur mathématique
Une information extraordinaire, mais qui fait beaucoup moins parler que les dérives pathétiques d’un acteur célèbre, c'est le rapport de 44 pages signé par un économiste en chef du FMI, Olivier Blanchard (un Français). Il dit tout simplement que les plus hautes instances économiques mondiales et européennes se sont plantées en imposant, au nom de la science, l’austérité à toute l’Europe. Le modèle mathématique visant au désendettement radical, pour un retour sacré à l’équilibre budgétaire, sur lequel s’appuyaient les politiques, comportait une erreur au niveau, je cite, du multiplicateur fiscal. Pour simplifier beaucoup, ce modèle mathématique, donc incontestable, prévoyait que si on retire un euro dans un budget, il manquera un euro dans le pays concerné. Or c’est faux ! Cette austérité a déclenché des réactions collectives aboutissant à ce que cet euro retiré provoque la perte de trois euros. Multipliez par des milliards, et vous comprendrez pourquoi l’austérité imposée à coup de sabre par des troïkas savantes n’a conduit qu’à plus d’austérité, plus de chômage, et plus de récession. Mais le plus incroyable est qu’il ait fallu s’apercevoir que quelque chose clochait dans une équation pour découvrir que quelque chose n’allait pas dans la vraie vie. Un peu comme si on assistait à des accidents de la route en chaîne et qu’on ne donnait pas l’alerte tant qu’un modèle mathématique ne disait pas que c’était des accidents. On ne peut pas aller plus loin dans le triomphe de la technocratie. L’Europe est à la traîne, son chômage bat des records, sa croissance est en berne, la pauvreté s’installe, bref la voiture est dans le fossé, mais peu importe, on ne change pas de politique puisque c’est la seule. L’histoire de l’équation commence à cheminer, mais elle ne fait pas encore la une. C’est qu’on ne renonce pas d’un jour à l’autre à une idéologie. Même vermoulus les murs de Berlin ne s’affaissent pas d’un jour à l’autre.
09 janvier 2013 Par Hubert Huertase.

Quand l'industrie de la viande dévore la planète.
Se pose la grave question métaphysique : y’aura-t-y assez de bidoche pour tout le monde et à tous les repas ? 126 kilos annuels de bidoche pour un américain moyen. 5 kilos pour un indien sous moyen (chiffre FAO 2009) En 2012, déjà 1,8 milliards de cardio-vasculaires diabétiques en surcharge pondérale pour avoir trop bouffé de bidoche. Mais la bidoche ne tue pas que les diabétiques : 81% des terres agricoles mondiales servent à l’alimentation du bétail, avec spéculation sur les terres, meurtres et déforestation. La moitié des céréales est produite pour alimenter nos cochons, poulets et bovins. (Il en faut sept kilos pour fabriquer un kilo de bœuf !)
Pour en savoir + : blog du monde diplo.

NUTELLA...C'est grave.
Frédéric Thil, directeur général de Ferrero, est comme beaucoup de patrons d'aujourd'hui, il se fout du monde ouvertement en annonçant ne pas vouloir changer sa recette du Nutella. Le gouvernement a, pour une fois, ignoré les lobbys en augmentant la taxe sur la saloperie d'huile de palme, dangereuse pour la santé et cause de déforestation massive sur la planète. Le faible coût du produit et son rendement exceptionnel font que ces lobbys de la malbouffe, toujours les mêmes, n'ont aucun scrupule a l'utiliser à haute dose dans les produits adorés par nos ados. Filière directe vers l'obésité !
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Un -très- gros con !
Moi, vous me connaissez, c'est pas souvent que je m'implique autrement que par tacite approbation. Mais là, je souscris tellement à cet article signé "Siné" (s'cuzez du peu) que je ne résiste pas à la délectation de vous en faire profiter.
Paru le 16/12, [ http://www.sinemensuel.com/zone-de-sine/nouvelles-du-front/nouvelles-du-front-n-32/ ]
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Conflits d'intérets...L'intéret des conflits !
La Cour des comptes européenne épingle sévèrement quatre agences de régulation pour "Mauvaise gestion des conflits d’intérêts". l’Autorité européenne de sécurité des aliments est en tête du tableau pour les liens étroits que certains de ses experts entretiennent avec l’International Life Science Institute, le lobby des géants de l’agroalimentaire (Monsanto, Unilever, Syngenta, Bayer, Nestlé...).
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FUKUSHIMA
ET SI LE PIRE ÉTAIT À VENIR ? Au cœur de la centrale japonaise dort une "bombe" dont les effets, en cas de nouveau séisme, seraient dévastateurs. Il s'agit d'un cube en béton de onze mètres de profondeur, rempli d’eau et bourré de combustibles nucléaires usagés : 264 tonnes de barres très radioactives !...
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Le capitalisme est l’ennemi public n° 1 de toute l'humanité.
Or, l’écologie est au capitalisme ce que le doryphore est à la pomme de terre.
Toutes les conférences s'avèrent aussi efficaces qu'un cautères sur une jambe de bois. Une véritable évolution environnementale exige que l’on se débarrasse des goinfres, affamés de profit, qui se fichent de la planète comme de leur première paire de chaussettes.
Pages du blog.
( Billets d'humeur. )
Plein les dents...
La revue Books vient de sortir un numéro consacré à "25 idées qui dérangent" (en voici déjà 9.)
1) Le peuple juif n’a jamais existé ! Il n’y a pas plus eu de peuple juif que de peuple chrétien et de peuple musulman. Selon l’historien israélien Shlomo Sand, l’expression « peuple juif » n’apparait qu’au XIXe siècle. Quant à l’exil des juifs, après la chute du temple de Jérusalem en 70 après J.-C., c’est, selon l’auteur de « Comment le peuple juif fut inventé » (éd. Fayard), un pur mythe chrétien antijuif du IIIe siècle. Au VIIe siècle, la plupart des populations juives se seraient islamisées. Conséquence : « Les chances que les Palestiniens soient des descendants des Judéens de l’Antiquité sont beaucoup plus grandes que celles des juifs. » Shlomo Sand a été tourné en ridicule par des historiens israéliens (et critiqué par d’autres), mais salué par l’un d’eux (décédé en 2010), l’historien Tony Judt, ancien sioniste convaincu devenu un partisan de la création d’un Etat palestinien.
2) Le Web sert bien les dictatures ! On dit qu’Internet et les réseaux sociaux sont un formidable instrument pour lutter contre les dictatures : ne permet-il pas la communication de passer, libre de toute censure ? C’est une vision idéaliste qui ne correspond pas à la réalité, indique le chercheur d’origine biélorusse Evgueni Morozov. Les dictatures savent très bien utiliser le Web pour déstabiliser ou espionner leurs dissidents, estime l’auteur de « L’Illusion Internet, la face cachée de la liberté numérique » : « Sans le vouloir, les réseaux sociaux ont facilité la collecte de renseignement sur les groupes militants. La moindre erreur dans le réglage des paramètres de sécurité d’un seul profil Facebook peut compromettre la sécurité de beaucoup d’autres. »
3) La neutralité de Wikipedia est un mythe ! C’est en tout cas ce qu’affirme Paul Duguid, professeur à l’université Berkeley : selon lui, les contributeurs de l’encyclopédie sont souvent de faux experts et les notices sont noyautées par des groupes de pression. Selon lui, L’objectif initial de conserver une « neutralité de point de vue » n’est pas respecté. A l’origine de son travail de recherche, une expérience personnelle : des corrections qu’il avaient effectuées sur une notice ont été considérées comme du vandalisme et supprimées pour des justifications « des plus bizarres ».
4) Il n’y a pas d’universités en France ! Une université digne de ce nom doit pouvoir choisir ses étudiants, délivrer ses propres diplômes, recruter comme elle l’entend ses enseignants chercheurs. En France, seules les grandes écoles suivent à peu près ce modèle. C’est ce qu’affirme le Québecois Camille Limoges, professeur d’histoire de la science à Montréal. « L’autonomie universitaire n’est pas ce que croient les Français », explique-t-il ainsi à Books.
5) La ville est plus écologique que la campagne ! Le biologiste et écologiste Stewart Brand affirme que New York est le lieu de vie le plus vert ds Etats-Unis. Les citadins consomment moins d’eau et d’énergie que les ruraux. Les villes sont l’avenir de la planète ! Des idées qu’il a présentées lors d’une conférence TED.
6) Allaiter n’a pas les vertus que l’on croit ! Le sujet provoque toujours des débats passionnés, surtout parmi les femmes. Mais les études ne démontrent aucune différence significative sur le développement des enfants, explique Books, qui n’hésite pas à parler d’« intox ». Et l’allaitement a des effets pervers : même dans le plus heureux des couples, les tâches domestiques échoient peu à peu aux femmes, et l’allaitement y contribue : la mère qui allaite devient souvent le parent privilégié pour consoler l’enfant, lui trouver une nounou, choisir son école...
7) Il faut légaliser les drogues dures ! C’est un économiste libéral qui défend cette thèse dans Books. Selon Jeffrey Miron, la répression ne fait baisser que marginalement l’usage de drogue, et entraîne violence et restrictions des libertés publiques. « La brutalité de la prohibition et les énormes réseaux criminels qu’elle a créés ont détruit bien plus de vies que les substances elles-mêmes. » L’un dans l’autre, le résultat est désastreux pour la société. Il faudrait traiter les drogues dures comme l’alcool : réguler et taxer. »
8) Le changement climatique est une illusion ! Richard Lindzen est le principal « climato-sceptique » de la planète. Physicien américain, professeur de climatologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT), il estime dans un entretien à la revue qu’il n’y a pas d’indice sérieux que l’homme modifie de manière significative la température de la planète. Selon lui, s’il y a aujourd’hui consensus sur le sujet, c’est que ce dernier s’est retrouvé, au début des années 80, à la confluence d’intérêts idéologiques, financiers (des instituts de recherches en quête de fonds) et politiques.Le climat n’est pas en « équilibre », ajoute-t-il : il change naturellement et souvent (on a connu des ères glaciaires et des périodes plus chaudes qu’aujourd’hui) sans que l’homme n’y soit pour quoi que ce soit.
9) L’homme descend du ouistiti ! Bon, Sarah Blaffer Hrdy, anthropologue et ex-primatologue, ne le dit pas comme cela : c’est Books qui a choisi ce titre. Mais elle considère que le comportement social de l’homme évoque plus celui des ouistitis et des tamarins que celui des chimpanzé et des bonobos (avec lesquels nous ne partageons finalement que des grimaces et des gestes similaires). Notamment la façon coopérative d’élever les enfants : des « alloparents » (oncles et tantes, par exemple) interviennent et les bébés développent très vite des comportement d’aide et de partage. Selon Sarah Blaffer Hrdy, du fait de ce modèle, nous sommes « programmés » pour être coopératifs et empathiques, mais cela pourrait changer : le sens moral de l’humanité pourrait s’éroder avec le temps. « Nous continuons d’évoluer », dit-elle. Et notre propension à l’empathie pourrait s’effacer...
[ Books, hors-série 25 idées qui dérangent, 9,80 euros.]
La dette expliquée à ceux qui n'y comprennent rien :
Une journée maussade dans un petit bourg humide au fin fond de l’Irlande…ou de la Grèce ou de l'Italie, ou de l'Espagne ou de la France ...! Les rues sont désertes, car les temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à crédit Là-dessus arrive un touriste Allemand ( ou Suisse, ou Luxembourgeois, ou Monégasque...) bref , un riche. Il arrête sa belle voiture devant le seul hôtel de la ville et il entre. Il pose un billet de 100 €sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit. Le propriétaire de l’établissement lui donne les clés et lui dit de choisir celle qui lui plaira. Dès que le touriste a disparu dans l’escalier, l’hôtelier prend le billet de 100 €, file chez le boucher voisin et règle la dette qu'il a envers celui-ci. Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de porcs à qui il doit 100 € et rembourse sa dette. L’éleveur à son tour s'empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail. Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler son ardoise. Le barman, glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit déjà depuis un moment. La fille, qui occupe à crédit les chambres de l’hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez l’hôtelier. L’hôtelier pose le billet sur le comptoir là où le touriste l’avait posé auparavant.
Là-dessus le touriste descend l’escalier, annonce qu’il ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet et s’en va. Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné, mais plus personne n’est endetté et le futur semble beaucoup plus prometteur… C’est ainsi que fonctionnent les plans de sauvetage au profit des pays de l’Europe en difficulté !
La dette : quelle belle invention , l'argent n'a aucune valeur mais il dicte tout ...
Tachez d'y penser...

DERNIERE HEURE.
On apprend aujourd'hui que le jovial et sympathique Bernard Arnault a viré, après sombres calculs et par le truchement d’un complexe montage juridique, la quasi-totalité de sa participation dans son groupe de luxe le 7 décembre 2011. Soit pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy... Cela fait donc plus d’un an que Bernard Arnault a logé sa fortune en Belgique.
Nombre de visites à la période 
Merci à toutes et à tous.
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